Architecture Forum Architecture
Architecture Art design culture photo cao dao informatique Pro écoles d'architecture
J'ai posté dans...  j'ai commencé à lire... Rechercher dans les forums

Bienvenue dans la plus grande communauté des aRchis sur le net !
aROOTS FORUMS est votre espace de discussion quotidien sur l'architecture, le design, la ville et l'art.
L'idée d'aROOTS repose sur un principe simple : favoriser la rencontre et les échanges autour de tous les métiers d'art et de création. Les arts à toutes les échelles : de l'objet à la ville, en passant par l'Architecture.
 



3 utilisateurs inconnus

 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur
 Sujet :

Questions sur le COS à Paris

 
n°1920
arthur75
Posté le 23-05-2007 à 21:52:31  profilanswer
 

Bonjour tout le monde,
 
Je m'"amuse" en ce moment sur certaines réflexions/comparaisons de formes urbaines et j'avais une question sur le COS (Coefficient d'occupation des sols)
 
Dans wikipedia :
 
"À Paris, le COS est actuellement de 3,25, voire 3,75 dans certains secteurs. Le projet de plan local d'urbanisme, en cours d'élaboration, prévoit de l'abaisser à 3, avec des variations selon la taille et la fonction (habitat ou emploi) de la parcelle."
 
Cette valeur est elle en comptant les rues, trottoirs, espaces publics en général ? ou uniquement une moyenne au niveaux des ilots ?
 
Et si c'est calculé au niveau des ilots, quelq'un connait il la valeur du COS moyen à Paris en tenant compte de toute la surface ? Une source à ce sujet ?
 
(ou une source sur les rapports "surface publique/surface totale" ou "surface privé/surface totale" quels sont les termes consacrés pour ces coeeficients ? )


Message édité par arthur75 le 23-05-2007 à 22:04:28
mood
Partenaire
Posté le 23-05-2007 à 21:52:31  profilanswer
 

n°1927
arthur75
Posté le 30-05-2007 à 12:22:44  profilanswer
 

Ben on peut pas dire que ce forum soit très actif ! :/

n°1928
noffo
Posté le 30-05-2007 à 15:12:17  profilanswer
 

...Ou bien personne n'a ta réponse  :D .
Bon, déjà le COS exprimé sur les parcelles plus anciennes que ton POS sont prises fatalement HORS voirie. Mais pour le COS des parcelles structurées après l'approbation du PLU, c'est beaucoup plus compliqué : il découle des divisions qui intègrent des servitudes, des voies privées...A l'échelle d'une ville comme Paris ce n'est pas si simple.

n°1929
aroots
Animation et modération
Profil : L'équipe aROOTS
Posté le 30-05-2007 à 23:36:10  profilanswer
 

Le forum est ce qu'on en fait et noffo n'est pas derrière 24h/24


---------------
L'équipe aROOTS
http://forum.aroots.org
n°1937
arthur75
Posté le 05-06-2007 à 15:54:27  profilanswer
 

aroots a écrit :

Le forum est ce qu'on en fait et noffo n'est pas derrière 24h/24


 
 
Bon ok je vais essayer de trouver ça :)
 
Et sinon dans le calcul du COS sur des immeubles de logements, ça inclut bien toutes les surfaces de paliers, couloirs communs etc c'est ça ?

n°1938
noffo
Posté le 05-06-2007 à 18:30:41  profilanswer
 

Le COS désigne la surface maximum de plancher que tu peux créer sur une parcelle. C'est une limite maximale mais pas une obligation. On accompagne toujours le COS de prescriptions sur la hauteur du bâtiment (pour limiter le nombre d'étages, ce que ne fait pas le COS), son recul par rapport à la limite de parcelle, par rapport aux autres bâtis, ect...Pris seul, le COS n'est pas suffisant pour maîtriser le développement urbain.

n°1939
arthur75
Posté le 06-06-2007 à 14:45:59  profilanswer
 

Ok merci, donc le COS inclus bien les surfaces communes des planchers, en gros c'est un peu plus que la somme des surfaces habitables des appartements associés ?
 
C'est sur que le COS ne fait pas tout, et que de nombreuses formes sont possible pour un même COS, justement à ce sujet il y a je trouve beaucoup d'idées recues, et je m'amus" avec Maple sur des expressions mathématiques du COS de diverses formes (barres, immeubles à cours, tours etc), avec contraintes de lumière équivalentes , malheureusment pas beaucoup de temps ...

Message cité 1 fois
Message édité par arthur75 le 06-06-2007 à 14:55:05
n°1940
noffo
Posté le 06-06-2007 à 16:59:56  profilanswer
 

arthur75 a écrit :

Ok merci, donc le COS inclus bien les surfaces communes des planchers, en gros c'est un peu plus que la somme des surfaces habitables des appartements associés ?


 
En gros c'est ça. Si tu veux rentrer plus dans les détails, retiens que le C.O.S, outil de règlementation des surfaces à l'échelle urbaine, permet de définir la S.H.O.N (surface hors-oeuvre net), un outil de règlementation des surfaces constructibles à l'échelle architecturale. Tu trouveras de bonnes définitions de la SHON sur le net.  
 

arthur75 a écrit :

je m'amus" avec Maple sur des expressions mathématiques du COS de diverses formes (barres, immeubles à cours, tours etc), avec contraintes de lumière équivalentes , malheureusment pas beaucoup de temps ...


 
C'est ce que fait un urbaniste qui établit un PLU (plan local d'urbanisme), qui doit règlementer les implantations bâties en permettant la diversité sans conduire au chaos...En posant des garde-fous sans brider la créativité...Ce qui est plus un casse-tête qu'un amusement, de mon point de vue  :D .

n°1941
arthur75
Posté le 06-06-2007 à 19:20:11  profilanswer
 

noffo a écrit :


 
C'est ce que fait un urbaniste qui établit un PLU (plan local d'urbanisme), qui doit règlementer les implantations bâties en permettant la diversité sans conduire au chaos...En posant des garde-fous sans brider la créativité...Ce qui est plus un casse-tête qu'un amusement, de mon point de vue  :D .


 
Certainement dans les cas concrets, mais là je regarde sur un plan plus théorique sur les types de formes et leurs "rendement de densité" à contraintes de lumières constantes et nombre d'étages variable, où on voit par exemple que les gratte ciels sont contre productifs en terme de densité(quelque soit le nombre d'étages) par rapport à des barres, alors que la "croyance populaire" pense le contraire, ou que, toujours à contraintes de lumière constante, les barres tendent vers une certaine densité quand le nombre d'étage croit, et que donc rajouter des étages à partir d'un certain nombre ne sert à rien.
 
Je cherche sur le net ou dans les bouquins je ne trouve pas grand chose sur le sujet, mise à part les travaux de Leslie Martin  à Cambridge fin 60 début 70, cités là par exemple :
 
"Lionel March and Leslie Martin have made a major contribution to this discussion. (Leslie Martin and Lionel March, Land Use and Built Form, Cambridge Research, Cambridge University, April 1966.) Using the ratio of built floor area to total site area as a measure of density and the semi-depth of the building as a measure of daylight conditions, they have compared three different arrangements of building and open space, which they call S0, S1 und S2."
 
http://www.uni-weimar.de/architekt [...] a_107.html
 
mais même là je n'ai pas l'impression que l'approche soit vraiment mathématique (enfin j'attends le bouquin)
 
Si tu as des refs à ce sujet je serais intéressé  
 
(l'idée n'étant pas de définir une forme idéale, mais de considérer leurs divers "comportements", sachant qu'à la fin, -à l'échelle de la ville- la "lumière disponible à distribuer" dépend bien sur de la surface et non pas du volume "au dessus" et que rajouter des étages ne change rien, typiquement obtenir la densité parisienne avec un urbanisme "Dubaien" serait tout simplement impossible (ou disons pire en terme de lumière en RDC des bas étages), mais qu'il y a des formes et dispositions qui fonctionnent mieux que d'autres, ou que par exemple les plans de masses de Portzamparc à Massena sont typiquement très sous optimaux, ce qui ne veut pas forcément dire mauvais d'ailleurs ...)


Message édité par arthur75 le 07-06-2007 à 09:07:41

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Architecture Art design culture photo cao dao informatique Pro écoles d'architecture