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1 utilisateur inconnu

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Auteur
 Sujet :

l'automobile et la ville quel devenir?

 
n°1163
Edmo
Posté le 11-07-2005 à 05:44:38  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Pour une raison que je ne saurais expliquer (taux d'alcoolemie eleve, prise de drogue, myopie severe) tu as compris l'exact contraire de ce que je disais.
 
Je faisais part d'une approche qui consiste a supprimer la signalisation et tous ce qui peut separer les pietons des voitures.

mood
Partenaire
Posté le 11-07-2005 à 05:44:38  profilanswer
 

n°1164
cnevians
Posté le 11-07-2005 à 10:38:29  profilanswer
 

ah oui ..
oulaaa prend des vacances!!!
de force :lol:

n°1165
oulaaa
Posté le 11-07-2005 à 13:56:25  profilanswer
 

Ah je ne vois plus clair ! ... je te fais toutes mes excuses alors …  
 
 
Oui les vacances mais ça fait 5 ans que j'en ai pas pris et c'est pas pour cette année ...

n°1174
albangp
Posté le 12-07-2005 à 23:52:39  profilanswer
 

Citation :

Non, moi je serai vraiment plus radical que ça, … il faut savoir prendre des risques dans la vie, faire les choses à moitié ne résout rien. Les centres villes on besoin d’oxygène, les habitants on besoin de pouvoir circulés sans pour autant être confrontés aux voitures. De pouvoir déambuler librement … Je ne dis pas qu’il faut systématiquement fermer tous accès, mais, certains quartiers, certaines zones doivent et peuvent être fermées … que nos villes reprennent une apparence HUMAINE.


 
On peut faire les 2 ça n'empêche pas : des zones piétonnes et des zones où tout le monde se retrouve sur la même chaussée (shared space).
 
Oulaa t'as du lire trop vite la réponse d'Edmo, il ne s'agit pas de séparation mais de partage de l'espace.
Je te conseille un site : www.opodo.fr  :lol:  
 
[/url]

n°1200
heptarts
Posté le 19-07-2005 à 22:41:10  profilanswer
 

Au japon, sur les voies anciennes, il n'y a pas de trottoirs, et ce sont les véhicules qui font attention aux piétons, c'est d'ailleurs très étonnant de voir des piétons ou des cyclistes circuler sans même se soucier de ce qui arrive en face.

n°1201
oulaaa
Posté le 24-07-2005 à 03:48:02  profilanswer
 

"il ne s'agit pas de séparation mais de partage de l'espace."
Où est la différence ?

 
(shared space). Merci je connais ...

n°1258
ladron
Posté le 03-10-2005 à 16:54:02  profilanswer
 

salut à tous, ça faisait longtemps!!
 
J'ai lu dernièrement "Ville et automobile" de Marc Wiel, qui est un urbaniste, ancien directeur de l'agence d'urbanisme de Brest.
Et c'était, soit dit en passant, très interessant.  
Il parle de la dépendance de l'automobile vis à vis d'une ville de + en + étalée, et de plein d'autres chose... à lire pour ceux que ça interesse!!
 
Mais j'aimerai souligner une chose qui m'a marqué suite à cette lecture: le coût de la mobilité. Marc Wiel dit que  l’étalement urbain est une des conséquences de l’effondrement du coût de la mobilité, la ville s’étale quand le coût de la mobilité en argent, temps et effort physique s’effondre (énergie à bon marché, progrès technologique, investissements publics…).
 
Cela veut donc dire que plus l'indicateur familial, (qui est nous le savons bien: l'argent), augmente (prix de l'essence notament pour l'automobile) plus les gens consentent à utiliser des modes de transport lent (TC, vélo etc.) et que notre société ne tient à rien, nous sommes toujours sur la tangente et que nous pouvons balculer d'un moment à un autre. (société moderne... François Ascher)
 
De plus, en ce moment, ce sujet d'actualité est grand. L'essence coute cher, et les gens utilisent de + en + les transports collectif, je ne l'ai pas inventé, c'est un fait!!
 
Alors, je me pose la question suivante: Lorsqu'un autre moyen de combustion sera inventé (notamment on parle beaucoup des biocarburants) pour les déplacements en automobile, le coût de la mobilité sera plus faible, et nous allons avoir un accroissement des déplacement donc une augmentation des déplacements en voiture, le problème de la pollusion sera peut-être résolu mais pas le problème d'accessibilité ni des gênes occasionnées par la circulation accrue de l'automobile (qui sera plus forte d'ailleurs, car coût de la mobilité faible).
 
Alors, est-ce preferable que ce coût de la mobilité soit fort pour amoindrir les déplacements en automobile ou est-ce préferable que ce cout de la mobilité soit faible pour diminuer les tarifs des carburant mais au prix de l'accroissement des déplacements automobile?
 
merci

n°1265
heptarts
Posté le 04-10-2005 à 18:15:28  profilanswer
 

inventer un autre mode de combustion, je vois pas trop ce qu'il reste à inventer dans la mesure ou pratiquement tout ce que nous utilisons aujourd'hui, a été inventé à la base pour fonctionner au carburant végétal, cf moteur diésel.
Donc inventer, je crois pas que ce soit le terme, réorienter serait plus judicieux.
 
Comment ? Par des choix politiques certains diront... Mais là je doute vraiment, compte tenu des récents procès intentés à ceux qui ne font pas comme tous les autres, payer leur TIPP sans rechigner.
 
Le problème n'est pas global, paradoxalement il me semble individuel. Qu'est ce que je compte ne pas infliger à la société dans laquelle je vis, par oppostion à qu'est ce que la société dans laquelle je vis peut ne pas m'imposer !!!
C'est à mon avis tout le principe de la règle communément admise qui a dérivé de "limite" aux apsirations individuelles, au concept de non- interdiction de solutions encore non-envisagées.
En gros, agir au-delà de ce qui est prévu, parce que pas encore entré dans la norme, ce qui permet d'ailleurs tous les excès comme tous les succès.
 
Néanmoins la culture de notre société s'oriente d'avantage maintenant, vers de l'appropriation agressive de tout ce qui tombe à portée.

n°1266
albangp
Posté le 04-10-2005 à 19:55:43  profilanswer
 

Citation :

Alors, est-ce preferable que ce coût de la mobilité soit fort pour amoindrir les déplacements en automobile ou est-ce préferable que ce cout de la mobilité soit faible pour diminuer les tarifs des carburant mais au prix de l'accroissement des déplacements automobile?


 
La 1ère solution (prix fort) n'est pas souhaitable du tout car ce sont encore les riches qui vont plus en profiter alors que les classes moyennes et les classes défavorisées vont encore en pâtir. Les riches pourront se permettre de rouler tranquillement avec des grosses voitures polluantes. Ce serait une injustice qui viendrait encore renforcer le nombre croissant d'injustices que le gouvernemenent actuel n'hésite pas à commettre.
 
La 2ème solution est préférable mais elle n'est pas non plus idéale. Il faudrait rendre les transports en commun plus attractif, donner plus d'importance aux autres modes de transport non polluants. On ne peut pas empêcher les gens de se déplacer en voiture. Je pense aussi qu'il faudrait revoir les plans de déplacements : créer des axes de forte densité automobile situé en périphérie en évitant les nuisances pour désengorger les centres-villes. Et puis, je pense que quand les moteurs ne pollueront quasiment plus (hydrogène, électricté produite à partir de sources propres ou autre), qu'ils seront moins bruyants, que la route sera plus sûre (moins de danger), on aura déjà résolu une bonne partie du problème actuel.

n°1267
Tomtom
Posté le 04-10-2005 à 22:13:10  profilanswer
 

Citation :

Cela veut donc dire que plus l'indicateur familial, (qui est nous le savons bien: l'argent), augmente (prix de l'essence notament pour l'automobile) plus les gens consentent à utiliser des modes de transport lent (TC, vélo etc.)


 
C'est ce que l'on commence à constater concrètement avec la montée du prix du pétrole. Tous les grands réseaux de TC voient leur fréquentation augmenter fortement, de l'ordre de 5% par an et plus. De fait, les axes principaux, métro et trams, sont confrontés à des problèmes de capacités serieux (métros de Lille et Toulouse surchargés, de même que le tram de Strasbourg et bien d'autres...). Grave dilemne, où les métropoles doivent choisir entre augmenter la capacité des axes existants où en créer de nouveaux. A titre indicatif, le doublement des rames de métro devrait coûter 300 millions d'euros pour la ligne a de Toulouse, soit le prix d'une petite ligne de tram.
 
De fait, les transports collectifs captent aujourd'hui une bonne partie de la "nouvelle mobilité", c'est à dire de l'accroissement de celle-ci, sans toutefois arriver à grignoter la part de la voiture dans la moblité préexistante.
 

Citation :

plus les gens consentent à utiliser des modes de transport lent


 
Je ne pense pas que l'on puisse opposer transport individuel rapide et tranport collectif lent. Trois heures de TGV pour faire Paris Marseille ne me semble pas outrancièrement lent, surtout en comparaison de la voiture. En ce qui concerne les tranports urbains, là également, les transports collectifs se montrent souvent plus rapides en heure de pointen pour des déplacements radiaux. Je doute que tu puisse faire St-Lazare / Gare de Lyon à 8h30 plus vite en voiture que par Météor.
 
Le problème en fait n'est déjà plus un problème de pollution mais de capacité. On entrevoit en effet avec certitude des solutions pour la mobilité post-pétrolière: l'hydrogène, pruduit en masse par des centrales à fusion nucléaire, seule source d'énergie connue capable d'absorber les 50% d'accroissement de besoin en électricité résultant de l'abandon du pétrole.  
 
Le problème, c'est bien la capacité, et de manière connexe, les coûts d'infrastructure. Le coût de la moblité n'est pas seulement le coût interne, c'est à dire celui directement subit par l'usager, mais doit également prendre en compte le coût externe, celui des infrasctructures et de leur entretien. Lorsque l'on parle du coût d'une ligne de métro, tout est connu et intégré: construction, entretien et exploitation. En revanche, si l'on parle d'une voie express par exemple. L'usager ne connaitra en fait que le coût interne, celui de son combustible, de son véhicule, mais il ne supportera pas les coûts externes. Or, une voie express coûte horriblement chère, surtout en milieu urbain. Face à un coût de propulsion faible (hydrogène), soit la collectivité supportera des coûts externes qui augmenteront de manière exponentielle, soit la charge du réseau routier se régulera dans la congestion. Mais face à un coût très faible, même la construction frénétique de nouvelles voies expresses ne pourrait enrayer la congestion généralisée du réseau.
 
Dans un tel cas de figure, il faudrait soit maintenir le coût interne de la mobilité à un niveau artificiellement élevé, comme c'est le cas actuellement avec la TIPP, soit reporter sur l'ausager les coûts externes, par péage automatique ou "congestion charge" généralisée, soit enfin, s'orienter vers le statu quo et privilégier l'autorégulation par la congestion. Or, c'est la solution la plus inégalitaire, car elle revient de fait à pénaliser les usagers qui n'ont pas le choix d'utiliser leur véhicule.

n°1268
albangp
Posté le 05-10-2005 à 01:27:42  profilanswer
 

Citation :

En ce qui concerne les tranports urbains, là également, les transports collectifs se montrent souvent plus rapides en heure de pointe pour des déplacements radiaux


Pas tout le temps vrai. D'une part, parce qu'il a été prouvé que le moyen le plus rapide de se rendre d'un point A à un point B en ville lors d'embouteillages c'est le 2 roues motorisé (sauf dans le cas où il y a un train rapide à l'heure). D'autre part, j'ai expérimenté le déplacement radial en heure de pointe pour aller bosser proche de Paris, je met deux fois moins de temps en voiture qu'en train. Explication : le train fait des détours, il faut changer de train constamment. Bref, c'est pas l'idéal. Ca devient intéressant que quand on vit près d'une station ou gare et que le trajet et direct avec peu d'arrêt et que sa destination finale est proche de l'endroit d'arrivée du train.
 

Citation :

soit la collectivité supportera des coûts externes qui augmenteront de manière exponentielle, soit la charge du réseau routier se régulera dans la congestion


C'est rassurant tout ça, quoi qu'il se passe ce sera la galère.
Solutions : _limiter le parc automobile par le contrôle de la démographie. Et oui car notre planète n'est pas forcément prête à fonctionner avec 10 milliard d'habitants.  
_limiter la concentration des populations sur un territoire

n°1276
Tomtom
Posté le 08-10-2005 à 15:13:06  profilanswer
 

Citation :

C'est rassurant tout ça, quoi qu'il se passe ce sera la galère.


 
Non, c'est juste qu'une société fondamentalement urbaine comme la notre ne peux fonctionner uniquement avec des moyens de transports individuels.
 

Citation :

limiter le parc automobile par le contrôle de la démographie.


 
Même la Chine, qui est une dictature, a du mal à controler sa démographie...
 

Citation :

limiter la concentration des populations sur un territoire


 
La dédensification est une fausse solution. D'abord parce qu'elle induit un appauvrissement social qui remettrait en cause les bases mêmes de notre mode de vie en commun. Difficilement concevable à l'heure où les ethnologues déboulonnent la fiction du contrat social en démontrant le caractère inné et non acquis de la société.
 
Ensuite parce que la dédensification limite nos possibilités de tranport à la seule voiture individuelle, induisant là encore une croissance exponentielle des charges de construction et d'exploitation du réseau routier pour une productivité et un service diminué.
 
Car, il faut le rappeller, la capacité d'un axe de transport en commun est bien plus importante que n'importe quelle route ou autoroute. La ligne 1 du métro parisien pourrait transporter plus de 500.000 usagers par jour à l'occasion de son automatisation. La ligne de tram de Montpellier, la plus fréquentée de france, atteint 130.000 usagers les bons jours. Alors qu'on parle d'une voie urbaine majeure pour une route accueillant 50.000 véhicules par jour, la majorité ne transportant qu'une seule personne.
 
Sans compter que, on l'a vu a Lyon avec la mise en service de T1 et T2, le tram est un moteur important de croissance démographique et économique. De la croissance intelligente, puisque pensée conjointement à sa mobilité.

n°1933
nico1986
Posté le 31-05-2007 à 22:08:40  profilanswer
 

Bonsoir, je recherche des notions philosophique en lien avec un sujet qui est en lien direct avec ce post: "Stationnement urbain"
 
Je recherche en effet des citations, livres, notions qui traitent sur le sujet.
 
Merci par avance

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