Néanmoins,
Je constate en France quatre choses:
1. Les écoles d'architecture enseignent la discipline architecturale et négligent l'enseignement de la maîtrise d'oeuvre, nécessaire à la concrétisation du projet d'architecture.
2. Qu'une certaine "précarité" demeure généralement (il y a bien des exceptions) au sortir des études d'architecture, tant du point de vue de la définition des postes ou taches confiées en agences ou "entreprises d'architecture", que du point de vue des rémunérations proposées ou encore de la durée des missions.
3. Que l'accès à la commande pour les jeunes libéraux démarrant une activité au sortir des écoles (quelques proches) s'avère sans doute difficile comme toute autre création d'activité, mais que cette difficulté semble encore plus fortement accrue du fait de carences professionnelles, remettant parfois en cause certaines légitimités (réfléchir, concevoir, construire...) face à leurs nouveaux clients contractuels ou potentiels.
4. Que les diplômés de toute nature issus de l'enseignement de l'architecture restent encore minoritaires au sortir de celui-ci dans d'autres secteur d'activité: maîtrise d'ouvrage, consulting, etc... (la majorité des nouveaux diplômés sur le marché du travail trouve un emploi dans le secteur précisemment de la maîtrise d'oeuvre)
Dès lors,
Je reformule ce sujet de discussion:
Peut-on établir un lien entre l'enseignement de l'architecture et les difficultés professionelles des architectes salariés ou libéraux au sortir des écoles ?
Merci à tous pour votre contribution au débat
Message édité par sherlock le 29-12-2007 à 02:47:01