Lorsque j'étais en prépa intégré, j'avais la prof de communication qui faisait les sujets et elle choisissait des textes littéraire descriptif : en cours on avait un texte de Mischima (ou un nom du genre, c'est peut etre extrement connu mais j'avoue mon inculture a ce niveau). Au concours, on a eu un texte de victor Hugo tiré des misérables et décrivant un jardin tombant en ruine. Il a fallut résumer ce texte et proposé un dessin du jardin. Etant encore plus nul en dessin que je ne l'étais j'ai choisit de faire une vue un peu génral en essayant de jouer un peu sur la perspective. Bon ce n'étais pas mon fort mais je me dis toujours que des notions de perspective au concours peuvent bonnes puisqu'en archi on utilise cela fréquement.
Sinon j'ai choisi l'INSA car j'avais de la famille en architecture qui m'ont conseillé cette école réputé partout en France. Et puis cela faisait un baille que je savais ce que je voualis faire (depuis l'ége de 8ans), je me posait plus de question arrivé au Lycée. Je crois que j'ai entendu parler de la première fois de l'Insa de Strasbourg, autrefois appellé ENSAIS a mon stage de collège. L'archi chez qui j'etais avait beau etre DPLG (c'est a dire qu'il a fait une école d'archi courante donant le diplome "Diplomé Par Le Gouvernement" - DPLG), il prenait tout le temps des stagiaire de l'ENSAIS.
Un fois arrivé, j'ai découvert un monde plus riche que ce que je croyais de l'extérieur. L'enseignement de l'architecture est avant tout un travaille sur soi, les prof doivent faire de la maïeutique, c'est à dire avoir "l'art de faire acoucher aux autres les vérités qu'il a en soi". Mais peu importe ces questions abstraites, ce qui compte c'est que tu ai la passion qui donne la patience d'aller jusqu'au bout. L'ambiance des premier projets est celle des reflexion profonde : dessiner un logement parait anodin et pourtant on se confronte à une multiplicité de problemes dont les architectes se font un plaisir de théoriser. A raison d'ailleur.
Les promotions ont beaucoup augmentée ces derniers temps, passant d'une trentaine il y a cinq ans à près de 50. Mais, nous consevons l'avantage du petit nombre d'élève qui entrent en première année et ne sortent qu'avec leur diplome au bout de cinq ans. Nous sommes considéré comme plus opérationnel que d'autres école.
On peu dire que l'augmentation d'effectif et le "turn over" des profs, où les jeunes prennent le relais de ceux qui partent à la retraite, posent quelques problèmes pour absorber ce changement mais je ne m'en fais pas pour l'instant car tous les profs veulent continuer de faire tourner au mieux notre département architecture.
La pédagogie la plus revendiquée par notre enseignement est celle de l'autoformation entre élèves dans un processus à la fois vertical et horizontal : c'est à dire qu'au sein d'une classe, les échanges sont très forts et aussi entre les différentes promotions. De la dernière année à la première, nous nous connaissons presque tous. Ce résultat est du aux ateliers verticaux de début d'année, durants un mois et appellés "charette". Au mois de Septembre, nous travaillons tous par groupe d'élève, toute classe confondu, pour aider une personne à passer son diplome. Nous lui faisons ses maquettes, l'aidons à faire ses plans son rendu et parfois sa conception. Cela se termine souvent par des nuits blanches car les archis sont toujours à la bourre. Mais cela tisse des liens extrèmement fort. C'est la force de notre ecole : la conscience collective.
Autre point fort : la proximité des ingénieurs et une logique plus forte dans l'apprentissage de la résistance des matériaux et des structures. Nous ne sommes pas pour autant des ingénieur et ne faisons pas de calcul, mais avons une certaine conscience des problèmes de construction. Pour les maths, la géométrie de 3e suffit. Mais avoir le gout de la technique et des maths permet aussi de proposer des choses extrordinaires comme en témoigne un de mes amis qui est dans cet esprit. Il gagne tous les concours d'archi d'ailleur.
4 ans ou 6 ans, ce n'est jamais assez pour etre architecte mais c'est largement suffisant pour acquérir les première armes. Nombreux sont les étudiant (de toutes écoles) qui en deux ans surpassent des archis qui ont 20ans de carière. Il suffit d'avoir compris les principes essentiel de l'architecture.
4 ans,c'est dense parfois mais, on est pas prisonnier de l'école, on peut faire d'autres chose et ce n'est alors qu'une question de priorité. en ce moment j'apprends à jouer du banjo 5 cordes, je me remet à lire intensement et je sors de temps à autre. en architecture la vie est sinusoidale : il y a des période d'abondance de travaille et des période où l'on peut satisfaire d'autres passions.
Voila, il y a beaucoup à dire et j'espere que ce pave ne te sera pas trop dure à lire.