Reprise du message précédent :
Tentative de réponse en revenant à la question du graffiti et en fuyant le débat déjà bien développé sur l'urbanisme que de tout manière, je ne pourrais pas suivre n'aytn pas les connaissances pour... Toutes mes excuses, pour ce qu'il aura déjà été dit... je n'ai pas le temps d'aller voir dans le post sur les graffs ce qu'il a déjà été dit... (et puis puisque tout à déjà été dit...) :?
Tags et graffitis prolifèrent aujourd'hui dans le paysage urbain mais cela implique-t-il une déconstruction/reconstruction de cet espace? la ville ne reste-t-elle pas "que" le support d'un mode d'expression malgrès le détournement de quelques de ses espaces aux fonctions déterminée?
Le graff est un art populaire qui dans la même composition allie les mots, la représentation graphique ou plastique et le signe abstrait ca qui lui vaut d'être un exellent moyen d'expression, faisant appel aussi bien au sensible qu'à l'intelligible... dans l'antiquité, on gravait sur les pierres, notament sur le forum, en opposition aux annonces politiques, la ville offre un "espace vierge", un espace libre où l'expression demeure quoique la loi l'interdise, une sorte de forum? Un mur, un train, un couloir de métro, un bâtiment... ce sont des supports "fixes" qui offrent l'avantage de "traverser" le temps contrairement à une feuille de papier louée au vent qui ne sera que peu lue... La ville offre donc un espace idéal pour l'expression, idéal aux graffeurs (qui au passge dans le dico n'existe pas... nous nous devons de dire le graffiteur graffite...)
Mais peut-on définir les mobiles de graffeurs? Ceux-ci sont ils orientés de façon à donner un sens nouveau à un espace déterminé? Il existe une diversité telle de graffs avec tellement de mobiles différents! (graffitis de commémoration, politiques, protestataires, érotiques ou pornographique, érotiques initiatiques, graffitis "annonce", de prisonniers, ou encore humoristique, signalétiques...) et les supports varient... peut-on alors faire tout de même une distinction entre les graffs destiés à "être vus" et ceux qui... se cachent, qui ne touchent qu'un nombre de personne réduit?
on ne peut nier le rapport entre la nature des surfaces employées et le contenu et la forme des graffs... Ainsi: le métro, le train, un endroit de flux permanent, va acceuillir des graffs qui vont, selon l'opinion commune affirmer "je suis là"... il nait d'une volonté de s'affirmer, a pour moteur un jeu de chat et de souris avec les autorité et est destiné au grad public. Plus le graff sera vu, plus le graffeur aura atteind son but. Des grandes affiches puplicitaires (excusez, hors de l'architecture) va être source de graffs orientés qui se veulent de "faire réfléchir"... Un mur de cité va plus acceuillir des graffs aux thèmes comme l'amour, la sexualité, la mort, l'angoisse... une façon d'exprimer ses doutes... Les graffs de nature politique vont toucher les batiment universitaires, les préfectures, les casernes... (ce sont d'ailleurs ces graffs là les plus réprimés: suffisament nombreux, ils témoignent d'une opposition active et les autorités prennent peur!)...
Alors le graff comme détournement du sens qu'aurait donné l'urbaniste, les autorités locales... à la ville? Non, juste un terrain de jeux d'une expression qui se veux libre en passant entre les lois qui cherche à montrer des sentiments, des angoisses, des revendications...
En voyant ce petit bonhome sauter de flaques en flaques sous la pluie, qui n'a pas envie de sourire à son tour et d'éclabousser son voisin? ( :!: c'est contagieux...)... il n'y a pas forcément deconstruction/reconstruction, juste "partage"...
Mais j'ai envie de retourner sur les graffs ne visant pas à un public large... je retourne donc à ces vieilles friches délaissées... Peut-on parler alors de reconstruction dans ces lieux? A un espace sans plus aucune fonction, délaissé, considéré pour mort, les graffeurs vont redonner vie. Ces graffs ne sont pas tournés vers l'extérieur mais vers l'intérieur, sur le moi, les questions et les réflexions sont alors une démarche plus personnelle, un "désir de laisser un souvenir plus durable que soi même devant l'anonymat et la mort" mais ce souvenir n'est pas offert à l'autre mais à un lieu, à des ruines, une vieille usine pleines de souvenirs, sans autre présent que ces graffs... Ceux-ci prennent alors une symbolique particulière, il n'est plus question de légalité, d'illégalité, de jeu avec l'extérieur, juste d'un échange entre soi même, le batiment, les quelques graffeurs présent, une sensibilité toute autre... Alors reconctruction? En fait, en revenant sur mes pas, non, on ne détourne pas le batiment, on l'investit, l'habite...
Le graff... déconstruction/reconstruction? Personellement je ne le pense pas, moyen d'expression oui (et qui passe parfois par le détournement de fonctions premières de la ville). Alors le rond point déconstruit et reconstruit de façon symbolique? Après tout pourquoi pas, mais ce n'est pas le but du graff, ce n'est qu'un moyen...
Bon allé, je m'arrête là avec tous les contre sens que j'ai dut faire et tout ce qui a surement déjà été dit que je rabache... re toutes mes excuses: pour les fautes, les reprises de choses déjà évoquées et... je ne suis pas archi donc si j'utilise parfois mal les mots comme le lieu, l'espace, etc... soyez indulgent!